La guérison
Comment guérir complètement, totalement de ce qui est malade, ou de ce qui souffre en nous
Audrey Lehy
10/17/20265 min read


La guérison
Elle est une dimension qui m’a fait plonger dans mon laboratoire intérieur.
Elle m’a aussi permis de rencontrer d’autres frères et sœurs avec lesquels partager ces questionnements :
Guérir, comment ça marche ? Quand est-ce que cela s’arrête ? Comment fait-on pour guérir ? Vraiment ? Complètement ?
J’ai des amis qui me sont chers et qui sont malades, et j’ai vécu moi aussi l’expérience de la maladie, donc « comment guérir » me touche.
Je crois que tant qu'il y a des frictions, des activations, des conflits avec les autres et en soi, un mal d'être de fond, des maux et des expériences de maladies... alors il y a des endroits qui ont besoin de la lumière de notre conscience : l'Amour
Ici, la guérison opère.
Il y a différents éléments qui m’ont tellement aidé que j’aimerais les partager ici.
Je crois que chacun est unique et que guérir est très intime et personnel.
À mes yeux, certaines maladies, traumatismes, blessures peuvent être guéries complètement si nous comprenons qu’il est essentiel de les rencontrer à travers différents plans.
Comme nous sommes composés de 7 corps, guérir peut commencer par réinstaurer l’équilibre en rencontrant ce qui crie, qui grince, qui fait mal dans nos différents corps : mental, émotionnel, physique…. Tous nos corps sont en relation.
Par exemple, avoir un accompagnement psychologique peut être important, presque essentiel lorsque nous avons vécu des expériences douloureuses et cela peut permettre au corps mental de s’alléger de ce qu’il a vécu mais il est possible que ces expériences continuent de vivre dans d’autres de nos corps.
C’est pour cela qu’il y a autant de différents praticiens, hommes et femmes médecines et thérapeutes qui peuvent être extrêmement complémentaires les uns avec les autres.
(merci ).
Cette mise en relation des différents corps qui nous composent se retrouve dans différentes traditions, dans différents pays.
Comme en Inde avec l’Ayurveda.
La guérison est un processus qui s’aborde sous tous ses angles en gardant en souvenir que ce qui est arrivé à un corps est bien souvent aussi arrivé aux autres corps car nos 7 corps sont interconnectés et imbriqués ensemble.
Il y a quelques années, j’avais un staphylocoque et cette maladie a déclenché beaucoup de changements dans ma vie, que cela soit dans mes habitudes, dans mes actions mais aussi dans mes pensées.
Pour guérir j’ai pratiqué et reçu différents soins : acupuncture, sonothérapie, jeûne, diètes, méditations, yoga, hydrothérapie, fasciathérapie, naturopathie, hutte à sudation, accompagnement psychologique, pratiques chamaniques, kinésiologie… et j’ai pu observer que quelques-unes de ces pratiques me faisaient du bien sur différents plans mental, émotionnel, physique… j’ai donc choisi toutes celles qui me guérissaient et je me suis occupée de moi jusqu’à ce que je ressente que tout allait mieux.
Il a fallu plus de 7 ans avant d’être guérie.
Mais combien cette expérience m'a apporté !
Est-on obligé de rejouer certains traumatismes pour pouvoir guérir ?
Oui et non car tout dépend de la personne, se son histoire, de ce qu'elle porte, ce qu'elle a vécu...
Revivre des scènes traumatisantes n’est pas forcément nécessaire cependant ressentir la charge émotionnelle associée à cet événement peut être important.
Car pendant une situation traumatisante, la charge émotionnelle à ce moment-là qui est trop intense est fragmentée et elle est laissée de côté jusqu'à ce que la personne soit enfin prête à ressentir toute l'information de cet évènement pour la libérer complètement.
Ainsi elle guérira des peurs associées à cet évènement, et ces fréquences d'informations pourront quitter son être (progressivement de séance en séance, de soin en soin, de méditation en méditation...).
J’ai une maladie et je suis suivie par un psychologue et un acupuncteur mais je ressens qu’il manque quelque chose ? Quelles autres pistes puis-je explorer ?
C’est ici qu’il est possible qu’il y ait des informations en lien avec des vies (antérieures ou simultanées selon comment on perçoit les choses), ainsi aller rencontrer des personnes qui accompagnent à libérer, à rencontrer des informations « karmiques » peuvent aider car certaines maladies peuvent avoir des résonances avec d’autres incarnations.
À quoi nous sert la maladie ?
Cette question, lorsqu’elle est posée avec une grande honnêteté envers soi-même, peut faire émerger des réponses précieuses, susceptibles de nous aider à sortir de l’expérience de la maladie.
Il arrive en effet que, inconsciemment, la maladie réponde à un besoin profond : celui de recevoir de l’attention, de se sentir aimé ou de devenir enfin visible aux yeux de ceux que nous aimons, alors que nous avions jusque-là le sentiment d’être invisibles.
Il arrive que la maladie nous dispense de certaines obligations, de certaines tâches ou de certaines attentes que les autres ont envers nous, alors même que nous ne souhaitons pas y répondre.
Dans ce cas, être malade peut devenir, inconsciemment, une manière d’échapper à ce que nous ne nous sentons pas libres de refuser autrement.
Et parfois, il n’y a rien de tout cela.
La maladie peut aussi nous plonger dans une colère profonde, face à une impuissance totale, sans que nous en comprenions le sens.
Mais il y en a un, et tôt ou tard il se révèlera à notre conscience.
Pour cela, comme pour toute rencontre, s’asseoir avec cette intention : « Corps, je t’écoute, je te ressens. Montre-moi ce que tu as à me dire. »
Répéter cette intention encore et encore, jusqu’à entendre le corps nous parler, nous montrer, nous dire… est une pratique que j’affectionne particulièrement.
Il faut de la patience, certes, mais lorsque vous apprenez à écouter votre corps de l’intérieur et qu’une relation se recrée, alors vous savez ensuite entendre tous ses murmures, sans plus jamais avoir besoin d’attendre qu’il pousse des cris.
Pour ceux et celles pour qui « guérir » est un processus qui se poursuit aujourd’hui et qui est si intense et long, ne vous arrêtez pas de vivre en attendant « un après ».
Célébrer maintenant du mieux que vous pouvez la vie dans ces petits bonheurs tout en poursuivant cette route de la guérison.
Et tant pis si vous passez du rire aux larmes, car non, vous n’êtes pas instables, vous êtes vivants !
Aujourd’hui, je ne sais pas si « guérir » sera un jour achevé, et cela n’a plus autant d’importance, car j’apprends à accueillir toutes les expériences telles qu’elles arrivent, comme je peux.
Il y a des moments où je râle, où je hurle et d’autres où je fais preuve de résilience… dans tous les cas j’essaie de m’aimer grand.
Donnons-nous de l’amour du mieux que nous pouvons là où c’est justement dur de nous en donner, c’est tout ce qui est « moche », caché, sombre qui a besoin de notre amour.
Aimer est la clé de la guérison.
Il n’y a rien à exterminer au-dedans, il y a plutôt tout à embrasser, d’abord en nous puis vers l’extérieur du mieux que nous pouvons en nous pardonnant chaque fois lorsque nous n’y parviendrons pas, parce que oui... il y a des moments où on y arrive et d’autres non et c’est en accueillant toute cette humanité en nous que nous pouvons aussi apprendre à accueillir celle des autres.
Que l’amour se révèle dans toutes les dimensions de notre être !
Je nous aime.
AuDreY
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AUDREY LEHY
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