Le jour où j’ai appris à choisir mes pensées
Combien les pensées sont importantes au coeur de notre réalité
Audrey Lehy
11/3/20266 min read


Le jour où j’ai appris à choisir mes pensées
« Il y a une voix intérieure et aimante en chacun de nous.
Cette voix est celle de l’amour. Elle nous élève, nous met en sécurité, elle est notre sagesse.
Tout ce qui sépare, tout ce qui conspire au pire pour nous ou les autres n’est qu’une illusion qui se fait passer pour une voix véritable, mais il n’en est rien.
Nous pouvons ne pas dévier de notre trajectoire et rester alignés en n’écoutant que la voix d’amour qui nous guide et nous soutient.
C’est ainsi que nous pouvons trouver une stabilité en faisant taire le bavardage du mental dit « inférieur » pour entendre ce qui se trouve en dessous, dans nos eaux calmes.
La voix d’amour est notre voie.
Le jour où j’ai appris à choisir mes pensées
Pendant de nombreuses années, j’ai cru la plupart des pensées qui me traversaient… Un jour, j’ai pris conscience que je changeais radicalement d’état d’être trop souvent, sans vraiment savoir pourquoi… Puis, j’ai commencé à observer que cela venait principalement de mes pensées.
Certaines pensées, tels des serpents, se faufilaient en me chuchotant des tas de choses que je n'entendaient même plus vraiment...pourtant c'était là en toile de fond.
Ces choses étaient souvent terrifiantes. Elles séparaient, me créaient des ennemis là où il n’y en avait pas, des problèmes, des nœuds là où il n’y en avait pas, des inquiétudes…
Ces pensées imaginaient bien souvent le pire plutôt que le meilleur et je ne me rendais pas compte combien ça pouvait nuire à mon bien-être, à ma vie.
Je crois que nous sommes très différents les uns des autres au cœur de notre psyché et que, selon nos mondes intérieurs, notre imagination peut être plus ou moins fertile, pour le pire comme pour le meilleur.
Que selon notre personnalité, cette voix ne va pas être la même.
Et c’est là que c’est très intéressant d’observer pour reconnaître cette voix, pour prendre conscience de ce qui se passe en nous, pour regarder nos peurs en face et progressivement s’en détacher.
Je pense sincèrement qu’apprendre à reconnaître cette voix par l’observation est la clé.
Personnellement, la mienne était forte pour me suggérer de culpabiliser, pour me chuchoter que rien n’est assez bien et pour mettre sans cesse de l’insécurité et de la discorde là où il n’y en avait pas.
Grâce à cette observation, j’ai pu rencontrer ces insécurités, ces peurs, ces noeuds et leur faire face, puis j’ai commencé à ne plus choisir certaines pensées.
Les pensées du mental inférieur sont très faciles à reconnaître, car elles sont très souvent dirigées vers le passé (ruminations, etc.) et vers le futur, mais pour nous le faire craindre.
Ces pensées sans directions font n'importe quoi ^^mais lorsque nous les dirigeons vers une direction (du verre vide au verre pleins...de la peur à l'amour) alors elles transmutent, et deviennent incroyablement soutenantes, créatives. (C'est le mental inférieur qui devient alors le mental supérieur: 2 phases d'une même pièce ^^toujours).
Un matin, je me suis interdit de poser les pieds au sol tant que j’entendais cette voix me souffler cette négativité et toutes ces peurs.
Je me suis dit que je ne voulais plus me lever en écoutant ces choses. J’ai donc généré d’autres pensées aimantes, puis je me suis levée.
Mais cela n’a pas vraiment duré…
J’écris ce post car il nous arrive de croire que l’optimisme est quelque chose qui vient de la volonté.
Et lorsque nous n’y arrivons pas, nous pouvons croire que nous n’avons pas de volonté.
Mais tout n’est pas qu’une question de volonté.
J’ai rencontré une femme incroyable, spécialiste des cycles féminins et de la nutrition.
Lorsqu’elle m’a reçue en entretien, elle m’a expliqué que, clairement, au vu du peu de protéines que j’apportais à mon corps, il était fort probable que cela ait un impact direct sur ma tendance à ruminer certaines choses.
Elle témoignait de son expérience où elle se surprenait à penser « de travers » et à plonger dans la négativité, surtout lorsqu’elle avait faim, lorsqu’elle sautait des repas ou retirait certains aliments de son alimentation.
Je trouvais ça dingue ! Puis elle m’a conseillé de revoir mon alimentation en y mettant davantage de protéines.
Au bout d’à peine trois jours d’ajustements au cœur de mon alimentation, différentes choses ont commencé à changer.
C’est comme si j’avais retrouvé du pouvoir, de l’énergie, là où avant je n’en avais pas.
Je pouvais observer mon état d’esprit devenir bien meilleur.
Et c’est ici qu’une exploration commence avec son être, au cœur de nos corps.
Pour ceux et celles qui n’ont pas spécialement les moyens financiers de faire toutes ces démarches avec des professionnels, je vous invite à vous asseoir et à demander à votre corps de vous montrer ce dont il a besoin.
Peut-être qu’au départ, il ne va rien se passer, mais au fur et à mesure que vous allez vous asseoir encore et encore, l’écouter deviendra facile.
Personnellement, il m’arrive de me lever avec des envies très spécifiques d’aliments.
Et lorsque je les mange, je comprends alors combien mon corps en avait besoin !
Pour continuer ce post sur les pensées, je crois que nous sommes tellement perméables et sensibles que nous captons parfois des pensées qui ne nous appartiennent même pas ! Mais ce qui compte, ce n’est pas de savoir à qui sont elles!
En fin de compte, cela n’a pas d’importance. Ce qui compte, c’est : qu’est-ce nous en faisons!
C’est ce matin-là que j’ai entendu cela :
« La seule voix qui est véritable est celle qui réunit, qui aime, qui guide avec sagesse. Tout ce qui n’est pas cette voix n’est qu’une illusion. Ne t'y perds pas. »
Je ressentais combien je déviais sans cesse en écoutant ce qui me faisait pourtant tant de mal, alors que là, sous ces décombres, il y avait pourtant quelque chose de vrai qui me voulait du bien.
J’ai compris quelle était ma voix/voie et comment lui donner davantage d’espace.
Il arrive que des pensées désagréables passent, mais j’apprends à regarder cela comme des illusions dans lesquelles je suis libre de me perdre ou non.
Je ne crois pas que nos pensées créent toute notre réalité. Je crois que c’est un cocktail de différents ingrédients, mais en tout cas, j’observe qu’elles colorent mon expérience, et pas des moindres. Donc oui, elles sont très importantes.
Comme toute habitude, il est possible que cela prenne un certain temps pour que ces pensées du mental inférieur transmutent et deviennent des pensées plus « élevées ». C’est comme un sevrage.
Mais apprendre à les rediriger, à leurs donner une direction peut changer tant de choses!
En cette période d'automne et d'hiver: l'introspection est la pratique parfaite pour s'essayer à différentes expériences intérieures.
(Si vous avez besoin d’informations sur ces sujets, je vous invite à lire et télécharger mes ouvrages gratuitement en cliquant ici : https://audreylehy.com/transmissions-en-ligne ).
Les pensées sont invisibles et pourtant, elles ont un pouvoir incroyable.
On le sait, on l’a entendu, on l’a lu… de long en large, mais il arrive qu’il soit utile de s’en souvenir.
Nous avons le moyen de changer notre existence et ça peut commencer à cet endroit.
Dans les pensées.
Est-ce que cela me fait du bien ? Est-ce que cela m’élève ? Est-ce que cela me contracte ou est-ce que cela m’apaise ?
Souvenons-nous : tout ce qui sépare est illusion, tout ce qui est Amour est vérité.
L’amour est la clé de tout. Il n’y a pas à le poser, à en mettre, à en ajouter, car il est là. Il se révèle de lui-même.
L’œil qui regarde est l’amour qui se voit.
Câlins à tous.
AuDrey
« Your mind is a garden. Your thoughts are the seeds. You get to choose what you grow. »
« Votre esprit est un jardin. Vos pensées en sont les graines. Vous avez le choix de ce que vous y faites pousser. »
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